DESS Déveleppement Coopération et Action Humanitaire - Université Paris I
Acceuil

NOS PROJETS

Projet « Birmanie : Histoire d’une Survie »

Projet de sensibilisation à la cause des démocrates birmans. Nous organisons divers évènements : conférences-débats, projections et expositions des reportages photo que nous avons réalisés lors de 3 séjours en Birmanie et 3 autres à la frontière birmano-thaïlandaise où se situent les camps de réfugiés birmans et des milliers d’opposants ayant fui le pays. Un livre qui regroupera nos photos, des témoignages et les peintures d’artistes birmans est en cours de réalisation. Il a vocation à s’adresser à un large public et à expliquer la situation politique et sociale en Birmanie. Ainsi, Manon profitera de 4 mois de stage, en 2005, à la frontière birmano-thaïe au sein d’une ONG birmane qui soutient les prisonniers politiques en Birmanie pour approfondir cette recherche.

Manon OTT et Grégory COHEN

 

Les Yeux dans le Monde

Association " Les Yeux dans le monde " (loi 1901)

Animée par le désir d'encourager le débat sur les questions de solidarité internationale, l'association "Les Yeux dans le monde" organise autour de ces problématiques des manifestations alliant information et expression artistique:
Conférences, débats, expo, projections... autant de rencontres possibles entre les mots et les images.


Nous vous accueillons tous les mardis à 20H30 dans les canapés du café associatif « La Passerelle », 3, rue ST Hubert (11ème) Métro Rue ST Maur

Chaque semaine ce petit rendez vous informel que nous avons appelé « soirée partage d’expériences » est destiné à permettre l’échange sur vos projets pour les associations et les jeunes impliqués dans la solidarité internationale, pour les globe-trotters et photographes amateurs, pour ceux qui ont réalisé des documentaires à travers le monde et qui souhaiteraient les projeter un mardi soir lors de nos réunions, et tout simplement pour ceux qui souhaitent nous rencontrer et mieux connaître les activités des Yeux dans le monde et les possibilités de participer aux expos collectives, projections, soirées…ainsi qu’à la vie de l’association. Ces soirées sont ouvertes à tous.

Un moment idéal pour rencontrer d’autres « aventuriers » dans un cadre très confortable!!!!


Le site : http://jdevy.free.fr/lesyeuxdanslemonde


Contact : lesyeux@noos.fr
O6 81 86 01 32

 

A Propos : Journal crée par les anciens étudiants du DESS

MODE SANS FRONTIERES…
A l’issue d’une maîtrise de Lettres à Angers en 2000, j’ai créé avec une amie l’association « Mode Sans Frontières ». Elle finance aujourd’hui des programmes de couture et fournit du matériel (machines à coudre, tissus…) dans des pays en développement. Pour cela, nous sommes parties en binôme un an autour du Monde (fin 2001-janvier 2003), avons rencontré dans chacun des 37 pays traversés un créateur de Mode à qui nous avons demandé de créer une robe qui symbolise la Paix et soit typique de son pays. Depuis notre retour en France (janvier 2003), avec l’ensemble de ces créations et les images tournées à travers le Monde, l’équipe Mode Sans Frontières présente des défilés, spectacles, conférences… Les bénéfices ont déjà permis de financer des programmes de couture et du matériel au Togo, au Népal, au Burkina Faso, en Tanzanie, au Sri Lanka, en France… mais aussi au Sénégal pour une association où l'une des étudiantes de notre promo a travaillé ! C'est d'ailleurs ainsi que nous en avons pu rentrer en contact avec eux ! D’autres programmes de soutien sont en cours. Cf site http://www.modesansfrontieres.org


Projet SoLIBAN’im

L’animation de deux centres de loisirs à Baskinta

Ce projet est en préparation depuis 6 mois. Il consiste en la création d’un centre de vacances pour enfants défavorisés libanais. Le centre fonctionnera durant le mois de juillet. Il accueillera une soixantaine d’enfants. Il sera géré en collaboration avec les services sociaux de la ville de Baskinta, et sera animer et diriger par des animateurs français et locaux.

Le défi de ce projet est de créer en parallèle un centre de loisirs pour enfants réfugiés palestiniens et d’ouvrir un dialogue entre les deux centres par des activités communes, des sorties-visites.

Le projet s’organise donc autour de deux axes :

  • l’animation d’un centre de loisirs pour des enfants suivis par les services sociaux
  • l’animation d’ateliers au sein d’un quartier où vivent des réfugiés palestiniens avec le soutien

logistique d’ONG locales.

En parallèle, sera constitué un réseau d’échanges interculturels entre ces enfants et les enfants d’une Maison de la Jeunesse et de la culture de Paris.

Paris-Pékin à vélo
Quand mon pote me parle de son rêve de faire le tour du monde à vélo, je me dis tout de suite : « y en a qui ont des idées bizarres ». Pourtant, moins de deux ans plus tard je me retrouve à ses côtés à pédaler vers Pékin ! Le début d’un périple d’un an qui nous mènera à travers 23 pays et plus de 20 000 km de vélo.
Faut dire que l’aventure était tentante. Pour ceux qui ont une soif inextinguible de découverte et de rencontre quelle meilleure source que le voyage pour s’abreuver ?
Voyager oui, mais pas n’importe comment. C’est la conception de Stevenson qui se rapproche le plus de la nôtre : « Je ne voyage pas pour aller quelque part, mais pour voyager ; je voyage pour le plaisir du voyage. L’essentiel est de bouger ; d’éprouver d’un peu plus près les nécessités et les aléas de la vie. De quitter le lit douillet de la civilisation et de sentir sous ses pas le granit terrestre avec parfois le coupant du silex. » Il avait traversé les Cévennes à dos d’âne, autres temps autres mœurs, on a traversé deux continents à vélo.
Le voyage d’accord mais pourquoi à vélo ? Parce qu’il est simple, universel, économique et silencieux : autant de qualités qui en font un vecteur idéal de rencontre et d’intégration douce dans un environnement qu’il permet de ressentir sans le transformer.
Peut-être aussi parce que donner un peu de soi-même apparaît indispensable quand on reçoit tant…
Plus de détails, anecdotes et photos sur notre site internet : www.velhom.fr.st


Expériences :

· Volontariat en Irak
10 mois à Mossoul (Irak) comme administrateur de la mission du Comité d’Aide Médicale (www.cam-fr.org)
Après 6 mois de stage au siège de cette ONG française, on m’a proposé ce poste à forte responsabilité : ouverture de la mission, puis suivi budgétaire et financier, gestion des ressources humaines, participation à la rédaction de projets et rapports…une première expérience humanitaire très forte et riche d’enseignement dans un contexte difficile et tendu. C’était pour moi une chance énorme qu’il n’était pas question de refuser : même s’il y avait des sacrifices à faire, il y avait beaucoup à gagner. Je n’ai pas été déçu ! Il y a eu des moments durs, ceux où on se demande ce qu’on fait là, loin de ses proches, dans un pays où de plus en plus de gens semblent hostiles à votre présence à tel point qu’on peut même plus sortir de la maison et il y a eu des moments de joies intenses : celle de constituer une équipe multiethnique dans un pays déchiré, celle de voir des gens s’investir dans leur travail et retrouver le goût de la vie trop longtemps oublié, celle de voir que malgré les difficultés la santé a progressé dans la province et que c’est un peu grâce à nous, celle de voir que des amitiés se sont créés et perdurent encore aujourd’hui au-delà de la distance et du temps.
Pour moi l’humanitaire est toujours un échange, on reçoit autant qu’on donne, même sûrement un peu plus !

· Volontariat en Bolivie
Après 12 années comme ingénieur dans l’industrie biomédicale, j’ai réalisé que le travail en entreprise n’avait plus de sens pour moi et décidé de me reconvertir dans la solidarité internationale. En juin 2002, je suis parti en Bolivie comme volontaire avec le SCD (Service de Coopération au Développement). On m’a engagé comme administrateur auprès de NIDELBARMI, une association locale de soutien scolaire qui reçoit plus de 1000 enfants et dont la pédagogie est centrée sur le jeu. El Alto, un bidonville poussiéreux de 700.000 âmes perché au dessus de La Paz à 4000m d’altitude, m’a accueilli pendant 2 ans. Ses habitants sont majoritairement des indiens aymaras qui ont quitté la campagne dans l’espoir d’un sort meilleur près de la capitale. Leur vie quotidienne s’apparente souvent à une lutte pour ne pas sombrer davantage dans la misère, mais leur sens indéfectible de la fête s’exprime à la moindre occasion par des danses folkloriques incroyables. Même si le froid (absence de chauffage !) et les salmonelles m’ont fait souffrir, ça a largement été compensé par l’amitié des mes collaborateurs boliviens. Cette expérience riche d’émotions et d’enseignements m’a donné envie de continuer dans la solidarité internationale et de suivre le DESS de Paris 1 pour approfondir les nombreuses questions suscitées par la confrontation avec le terrain.

Les enseignements
Qui sommes nous ?
Nos activités
Nos projets et expériences
Parcours des anciens
Intégrer le DESS
 

Accueil | Les enseignements | Qui sommes nous ? | Nos activités | Nos projets et expériences | Parcours des anciens | Intégrer le DESS

Copyright © Université Paris I - DESS Développement Coopération et Action Humanitaire